Votre cabinet d’avocat à Lyon (69)
Maître Anne-Gaëlle FINET a une expérience de plus de 20 années en tant qu’avocat de victimes.
Elle a acquis une expertise reconnue dans le domaine du dommage corporel et de la réparation des préjudices devant les Tribunaux et dans le cadre de négociations amiables.
Elle est inscrite au barreau de LYON mais peut se déplacer dans toute la France…
90, cours VITTON
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ACCIDENTS DE LA CIRCULATION
Vous avez été victime d’un accident de voiture ou d’un accident de moto ? En savoir plus
RESPONSABILITÉ MÉDICALE
Le cabinet de Maître Anne-Gaëlle FINET a une expérience de plus de 15 ans… En savoir plus
VICTIME D’AGRESSIONS
L’accompagnement des victimes d’infraction pénale est tout à fait spécifique… En savoir plus
ACCIDENTS DU TRAVAIL
Le cabinet de Maître Anne-Gaëlle FINET assiste les victimes d’accident du travail… En savoir plus
ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE
Les accidents de la vie courante correspondent aux accidents survenant… En savoir plus
Les derniers articles de Maître Finet
Dois-je prendre un avocat pour m’accompagner devant la CCI ?
Par Maître Anne-Gaëlle Finet, avocate en droit des victimes au barreau de Lyon depuis plus de vingt ans Un acte médical qui se passe mal, une infection contractée à l’hôpital, une erreur médicale ou une prise en charge non conforme aux règles de l’art : dans chacune de ces situations, une question revient très vite, une fois le choc initial passé — comment obtenir réparation, et par quelle voie ? Beaucoup de patients ignorent qu’il existe, à côté du procès classique, une voie amiable pensée précisément pour eux : la Commission de conciliation et d’indemnisation, plus connue sous son sigle, la CCI. Le cabinet y intervient régulièrement, dans le cadre de son activité en droit médical. Nous avons acquis, au fil des dossiers, une expertise solide de terrain, que nous mettons ici à votre service. Qu’est-ce que la CCI, et d’où vient-elle ? La Commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux — CCI, anciennement CRCI — a été créée par la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dite loi Kouchner. Il en existe une par grande région ; celle compétente est celle du lieu où l’acte médical à l’origine du dommage a été pratiqué. Elle permet aux victimes d’accidents médicaux, d’affections iatrogènes ou d’infections nosocomiales une alternative à la saisine des Tribunaux et de bénéficier ainsi d’une voie de règlement amiable et contradictoire, sans que la victime n’ait à avancer elle-même le coût de l’expertise...
Pourquoi être accompagné d’un avocat lorsque l’on est victime de violences sexuelles
Par Maître Anne-Gaëlle Finet, avocate en droit des victimes au barreau de Lyon depuis plus de vingt ans Il n’existe pas de mots simples pour décrire ce que traverse une personne après un viol ou une agression sexuelle. L’esprit garde presque toujours une mémoire discrète et tenace — quelque chose qui s’installe sans prévenir, et qui ressurgit quand on l’attend le moins. Le sommeil, le travail, les relations aux autres, la confiance en soi : rien n’est vraiment à l’abri, et le changement, le plus souvent, se fait sans bruit. Cette blessure-là est invisible, mais elle isole comme peu d’autres : on peut être entouré(e), aimé(e), entendu(e), et se sentir malgré tout seul(e) derrière un voile que personne ne perce — car c’est trop souvent la honte, et non les faits eux-mêmes, que l’on porte alors en étendard. Face à cette réalité, une hésitation revient souvent chez les victimes qui nous consultent, et elle mérite d’être nommée pour ce qu’elle est, sans détour : « Pourquoi un avocat ? Je n’ai rien fait de mal, rien à cacher, rien à me reprocher — je n’ai pas à me défendre. Ce n’est pas mon monde, je n’ai jamais eu besoin d’un avocat de ma vie. Et puis c’est injuste : c’est moi la victime. » Cette réticence n’a rien d’irrationnel. Elle tient à une confusion très répandue, entretenue par l’imaginaire collectif, qui associe l’avocat à la défense de celui qui a quelque chose à se reprocher. C’est pourtant l’exact inverse qui se joue ici : votre combat est légitime, et vous n’avez...
Loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes : quel espoir réel pour les victimes ?
Par Maître Anne-Gaëlle Finet, avocate en droit des victimes au barreau de Lyon depuis plus de vingt ans Il y a des mots qui, à force d’être répétés, finissent par ressembler à une promesse. Depuis plusieurs mois, celui-là revient sans cesse dans la bouche des associations, des parlementaires, des victimes elles-mêmes : la « loi intégrale ». Après des années de silences, de textes votés à la hâte au lendemain de chaque drame, puis vite rangés dans le tiroir des bonnes intentions, une proposition de loi tente enfin d’embrasser, dans toute son ampleur, ce que recouvrent les violences sexuelles et sexistes. En tant qu’avocate en droit des victimes, accompagnant depuis plus de vingt ans des personnes dont la vie a basculé après des violences — et, parmi elles, un nombre croissant de victimes de viols et d’agressions sexuelles —, j’ai suivi ce texte avec une attention particulière. Il faut le dire d’emblée, et avec la même franchise : à ce jour, cette loi n’existe pas encore. Elle n’est qu’une proposition, en cours d’examen, dont rien ne garantit ni la forme définitive, ni même l’adoption. C’est sous cette réserve — la seule qui vaille en droit — que nous vous en présentons les grandes lignes, et l’espoir, réel, qu’elle porte. Un texte né d’un constat que la société ne peut plus ignorer La proposition de loi n° 3106, « apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants », a été déposée à l’Assemblée nationale le 11...
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